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Une visite d’exterminateur à Montréal commence à 399 $ pour les insectes et 409 $ pour les souris ou les rats. C’est le prix pour un appartement jusqu’au 4 ½. Les maisons et les plex coûtent plus cher parce qu’il y a plus à traiter. Appelez le matin et il y a souvent une plage le jour même, selon la façon dont la journée est déjà remplie.
Nous sommes Extermination Locale. 14 ans à Montréal, 9 000 clients, 6 techniciens licenciés. Nous traitons les souris, les rats et les insectes. C’est tout ce que nous faisons, et c’est pour ça que nous sommes rapides.
Combien coûte un exterminateur à Montréal
La plupart des compagnies vous font réserver une visite avant de vous donner un prix. Nous affichons les nôtres. Voici un traitement intérieur complet dans un 4 ½ :
| Service | Prix par visite |
|---|---|
| Souris (intérieur) | 409 $ |
| Rats (intérieur) | 409 $ |
| Punaises de lit | 429 $ |
| Coquerelles | 429 $ |
| Araignées (intérieur) | 399 $ |
| Fourmis (intérieur) | 399 $ |
| Anthrènes des tapis | 399 $ |
| Puces (intérieur) | 399 $ |
| Lépismes argentés (intérieur) | 399 $ |
| Mille-pattes (intérieur) | 399 $ |
| Mites alimentaires | 429 $ |
| Mites de vêtements | 429 $ |
Les prix sont les mêmes sur l’île et à l’extérieur. Aucun supplément de déplacement pour Laval, la Rive-Sud ou le West Island.
Vous avez une soumission moins chère ? Apportez-nous une soumission écrite d’une compagnie licenciée et nous l’égalons. Regardez bien ce que le montant couvre, par contre. Certaines soumissions ne couvrent que l’inspection, et le traitement est facturé après. La nôtre, c’est le traitement, avec une garantie.
Ce que le prix comprend
- L’inspection et le traitement, dans la même visite
- Un rapport écrit des points d’entrée
- Une garantie de 3, 8 ou 12 mois selon le parasite
- Les visites de suivi pendant la garantie, sans frais
Tous les prix, par parasite et par type de logement, sont sur notre page prix d’un exterminateur.
Les nuisibles les plus fréquents à Montréal
Montréal, c’est surtout des plex : duplex, triplex, immeubles à escaliers collés les uns sur les autres. Murs mitoyens, sous-sols partagés, colonnes de plomberie communes. Ce seul fait détermine presque chaque intervention que nous faisons ici.
Et ça change d’un quartier à l’autre, pas juste en apparence. Les rangées de triplex du Plateau, de Rosemont et de Villeray ne se comportent pas comme les maisons unifamiliales de Beaconsfield ou de Kirkland, et ni l’une ni l’autre ne ressemble aux tours de Côte-des-Neiges. Un traitement qui fonctionne dans l’un est souvent le mauvais plan dans l’autre.
Souris
Notre appel le plus fréquent, et celui qui se propage le plus vite dans un plex.
Ce que vous remarquez en premier : des crottes le long d’une plinthe ou au fond d’une armoire, de la taille d’un grain de riz. Ensuite le bruit, des grattements dans un mur ou au-dessus d’un plafond, surtout au crépuscule. Parfois une odeur d’ammoniaque dans une armoire fermée. Les emballages grugés dans le garde-manger, ça vient plus tard.
Pourquoi Montréal : une souris passe dans un espace de la largeur d’un crayon, et une bonne partie de l’île a été bâtie avant qu’on scelle quoi que ce soit. Dans le Plateau, Villeray et Rosemont, ça veut dire l’espace autour d’un tuyau qui entre dans une fondation de pierre, le jeu sous une porte arrière qui a descendu sur ses pentures, et le bas d’un escalier extérieur. Ces escaliers extérieurs sont une signature montréalaise et ils donnent aux souris un chemin abrité jusqu’à une porte du deuxième étage. Dans un triplex, un seul trou ouvert nourrit les trois logements.
Le traitement intérieur commence à 409 $ pour un appartement, 429 $ pour une maison. Le contrôle périmétrique sur une maison, sceller et appâter l’extérieur pour que ça arrête de recommencer chaque automne, coûte 299 $.
Fourmis charpentières
Elles ne mangent pas le bois. Elles le creusent pour y nicher, et elles le veulent humide.
Ce que vous remarquez en premier : de grosses fourmis noires à l’intérieur, et ce qui ressemble à de la sciure fine sous un appui de fenêtre ou un joint de patio. C’est le bois qu’elles ont sorti. En mai, c’est l’essaimage : des fourmis ailées à une fenêtre, toutes en même temps. Ça veut dire une colonie établie, pas quelques éclaireuses.
Pourquoi Montréal : les arbres matures et un dégel printanier humide. C’est davantage un problème du West Island et hors de l’île que du centre-ville, parce que ça demande des arbres proches du bâtiment. Beaconsfield, Kirkland, Pointe-Claire et Baie-d’Urfé ont exactement ça. Sur l’île même, celles qu’on voit le plus sont dans NDG et Westmount, où les maisons plus anciennes sont sous une grande canopée.
Ce qui fait qu’un traitement fonctionne : trouver l’humidité. Si on tue la colonie et qu’on laisse la fuite, une nouvelle colonie retrouve le même bois mou en une saison ou deux. Nous vous dirons où est l’eau, même si la réparation revient à quelqu’un d’autre.
Traitement intérieur à partir de 399 $. Traitement extérieur à partir de 129 $ pour une visite, ou 327 $ pour un forfait de trois visites réparties sur les mois chauds.
Punaises de lit
Le parasite le plus difficile de cette liste, et celui où le « faites-le vous-même » fait le plus de dégâts.
Ce que vous remarquez en premier : des piqûres en ligne ou en petit groupe, sur la peau qui est restée découverte la nuit. Ensuite de petits points foncés sur les draps près de la couture du matelas, et une odeur sucrée un peu moisie dans une infestation avancée. Elles se cachent dans les coutures de matelas, les joints de tête de lit, les plinthes et les trous de vis d’un cadre de lit.
Pourquoi Montréal : nulle part ailleurs au Canada on déménage tous la même journée. Le 1er juillet, la ville au complet change d’appartement, les matelas voyagent sur le toit des autos, et un meuble laissé sur le trottoir est ramassé par quelqu’un d’autre le même après-midi. Les punaises voyagent avec tout ça. Le roulement étudiant autour de l’UQAM, de McGill et de l’Université de Montréal ajoute une deuxième vague fin août, ce qui rend Côte-des-Neiges et Milton-Parc occupés à ce moment-là.
Ce qui fait qu’un traitement fonctionne : la préparation et la persistance. Elles survivent des mois sans se nourrir, donc un seul passage règle rarement le problème. La visite de suivi n’est pas optionnelle. Les aérosols du commerce sont la pire chose à faire : ils les dispersent plus loin dans les murs et transforment un problème de deux pièces en problème d’appartement complet.
À partir de 429 $, et ça monte selon le nombre de pièces jusqu’à 549 $ pour un 10 ½.
Coquerelles
Presque toujours un problème de bâtiment, pas un problème d’appartement.
Ce que vous remarquez en premier : une coquerelle dans la cuisine la nuit quand vous allumez. Quand vous en voyez une en plein jour, il y en a déjà beaucoup plus. Cherchez des petits points foncés comme du poivre moulu dans les coins de tiroirs, derrière le frigo et dans le boîtier du moteur de la cuisinière, les endroits les plus chauds de la cuisine.
Pourquoi Montréal : elles circulent entre les logements par les colonnes de plomberie et les murs mitoyens dont la construction en plex est remplie. La densité aggrave la chose, et c’est pourquoi Côte-des-Neiges, Parc-Extension et Montréal-Nord voient plus de traitements à l’échelle du bâtiment que le West Island. Elles arrivent aussi dans le carton : livraisons, meubles usagés, boîtes sorties d’un entreposage.
Ce qui fait qu’un traitement fonctionne : traiter tout le bâtiment, ou au minimum les logements de chaque côté et celui du dessous. Si vous êtes locataire, c’est une conversation avec le propriétaire, pas un projet solo. Au Québec, le propriétaire doit fournir un logement en bon état d’habitabilité.
À partir de 429 $ pour un appartement. Un plex est facturé par bâtiment.
Rats
Moins fréquents que les souris, pas mal plus dérangeants.
Ce que vous remarquez en premier : des crottes beaucoup plus grosses que celles d’une souris, des marques de rongement sur des matériaux durs, et des traînées foncées et grasses le long du bas d’un mur là où ils passent chaque nuit. Dans un sous-sol, vous pouvez trouver une entrée de terrier près de la fondation.
Pourquoi Montréal : les ruelles. Nos ruelles sont une vraie particularité de la ville et ce sont aussi des autoroutes à rats, qui relient les poubelles, les cabanons et les garages d’un coin de rue au complet sans que les bêtes traversent la rue. Ajoutez le réseau d’égouts plus ancien des quartiers centraux et l’excavation quasi constante, et vous avez le portrait. Un chantier à côté est le meilleur prédicteur qu’on connaisse : déranger une colonie la déplace dans les bâtiments voisins en quelques jours. Les propriétés près du canal de Lachine et le long de la rivière des Prairies en voient plus que les rues à l’intérieur des terres.
Traitement intérieur à partir de 409 $. Le contrôle périmétrique sur une maison coûte 299 $. S’il s’agit d’un seul rat plutôt que d’une population, nous pouvons le capturer pour 230 $.
Guêpes
Ce que vous remarquez en premier : un va-et-vient constant à un seul endroit : un soffite, le coin d’un cabanon, un trou dans le sol, l’espace derrière une rampe de balcon. Un nid est habituellement bien plus gros que ce que l’ouverture laisse croire.
Pourquoi Montréal : les appels culminent en août, quand la colonie est la plus grosse et la plus défensive. L’endroit classique à Montréal, c’est sous un balcon ou en haut d’un escalier extérieur, où l’avancée du toit donne un abri et où personne ne regarde avant que quelqu’un se fasse piquer. Les cabanons et les garages des ruelles sont l’autre endroit fréquent.
Ce qui fait qu’un traitement fonctionne : ne pas le faire soi-même. Un nid dérangé se défend, et une canette du commerce atteint rarement l’intérieur du nid.
Un nid coûte 189 $. Le traitement complet de la maison, qui couvre tous les nids que nous trouvons, coûte 259 $, et chaque nid supplémentaire sur le forfait à un nid coûte 39 $.
Lépismes, mille-pattes et araignées
Ce que vous remarquez en premier : des lépismes argentés dans une salle de bain ou un sous-sol la nuit, des mille-pattes qui filent sur un plancher, des araignées dans les coins peu passants. Les trois suivent l’humidité, pas la nourriture.
Pourquoi Montréal : nos étés sont humides et nos sous-sols sont vieux. Les sous-sols de plex à moitié finis et les salles de bain du rez-de-chaussée dans Verdun, Saint-Henri, Hochelaga et Pointe-Saint-Charles gardent cette humidité de juin à septembre. Là où ces trois-là prospèrent, quelque chose est mouillé, et le traitement dure plus longtemps si on le trouve.
Tous commencent à 399 $ à l’intérieur.
Obtenez votre prix pour votre adresse à Montréal
Dites-nous ce que vous voyez et quel type de logement vous avez. Vous obtenez le prix avant que quiconque réserve une visite, et c’est le prix affiché sur cette page.
Une photo aide. Des crottes, des piqûres, un insecte flou sur un mur, tout ça suffit pour identifier le parasite avant qu’on arrive.
« * » indique les champs nécessaires
Quand les nuisibles arrivent, mois par mois
À Montréal, les appels suivent la météo de près. Connaître le patron, c’est la moitié de la prévention.
- Mars à mai. Les fourmis charpentières essaiment quand le bois dégèle et sèche. Les guêpes commencent leurs premiers nids.
- Juin à août. Les guêpes culminent. Le déménagement du 1er juillet promène les punaises de lit d’un bout à l’autre de la ville avec les meubles.
- Septembre à novembre. Le gros de la saison. Les premières nuits froides poussent les souris et les rats à l’intérieur, à la recherche de chaleur. La majorité de notre travail sur les rongeurs se fait à ce moment-là.
- Décembre à février. Tranquille dehors, occupé dedans. Ce qui est entré à l’automne se reproduit maintenant dans une cavité de mur chauffée.
Le mois le moins cher pour régler un problème de souris, c’est septembre. Le plus cher, c’est janvier, parce qu’à ce moment-là il y en a beaucoup plus.
Où nous travaillons à Montréal
Nous couvrons toute l’île. Voici les arrondissements et les villes où nous allons le plus souvent :
Sur l'île de Montréal
Nous travaillons aussi hors de l’île, sur la Rive-Sud et la Rive-Nord. La liste complète est sur notre page zones desservies.
Si votre ville n’y est pas, appelez quand même. Nous vous dirons honnêtement si vous êtes dans notre rayon plutôt que d’envoyer quelqu’un à deux heures de route.
Ce qui se passe après votre appel
Les trois étapes plus bas montrent le travail lui-même. Voici les points sur lesquels les gens posent des questions en premier.
- Vous avez le prix avant qu’on réserve quoi que ce soit. Pas après l’inspection, pas le jour même. C’est le prix affiché sur cette page.
- Une photo accélère les choses. Des crottes, des piqûres ou un insecte flou sur un mur suffisent généralement pour identifier le parasite avant que le technicien parte, ce qui veut dire que les bons produits arrivent avec lui.
- La préparation varie, et on vous dit laquelle. Certains traitements ne demandent rien de votre part. Le travail sur les insectes veut habituellement dire quitter le logement quelques heures. Vous recevez les consignes au moment de réserver, pas sur le pas de la porte.
- Le suivi pendant la garantie ne coûte rien. Si ça revient pendant la période de garantie, nous aussi, sans frais.
Véhicules sans logo, service discret
Nos camionnettes ne portent aucun logo. Les vêtements de nos techniciens non plus. Aucun voisin n’a besoin de savoir pourquoi nous sommes à votre porte, et aucun de vos clients n’a besoin de voir un camion d’extermination devant votre restaurant.
Ça compte plus que les gens le pensent. C’est la raison pour laquelle beaucoup de propriétaires d’entreprises et de syndicats de copropriété nous appellent plutôt qu’une chaîne nationale avec des camions identifiés.
Les produits sont-ils sécuritaires ?
Oui, appliqués correctement. Les produits que nous utilisons sont approuvés par les autorités québécoises et canadiennes pour usage dans des logements occupés, et nos techniciens sont licenciés pour les appliquer.
En 14 ans, nous n’avons jamais eu d’incident signalé au Centre antipoison du Québec et nous n’avons jamais été sanctionnés pour un traitement inadéquat. Nous vous disons exactement combien de temps rester hors d’une pièce traitée et quand vous pouvez y remettre les enfants et le chat.
Questions des résidents de Montréal
Combien coûte un exterminateur pour les souris à Montréal ?
409 $ pour un appartement jusqu’au 4 ½, 429 $ pour une maison. Un duplex ou un triplex est facturé par bâtiment, parce que les souris ne respectent pas le mur entre les logements.
Je suis locataire. Qui paie ?
Au Québec, le propriétaire doit garder le logement en bon état d’habitabilité, et ça inclut une infestation que vous n’avez pas causée. Avisez-le par écrit. Si vous êtes le propriétaire, traiter tout le bâtiment une fois coûte presque toujours moins cher que traiter un logement trois fois.
Est-ce que ça vaut la peine de payer un exterminateur ?
Pour deux ou trois fourmis sur le comptoir, non. Pour tout ce qui se reproduit à l’intérieur, c’est-à-dire souris, coquerelles ou punaises de lit, oui, et vite. Une souris peut se reproduire vers six semaines. Attendre un mois ne vous coûte pas un mois, ça vous coûte un plus gros contrat.
Puis-je juste utiliser un produit de quincaillerie ?
Parfois. Un seul nid de guêpes accessible ou quelques fourmis, oui. Les punaises de lit et les coquerelles, non. Les aérosols du commerce les dispersent plus loin dans les murs et rendent le traitement professionnel qui suit plus long et plus cher.
Quel parasite est le plus difficile à éliminer ?
Les punaises de lit, sans comparaison. Elles se cachent dans des endroits qu’on ne peut pas vaporiser, survivent des mois sans se nourrir et voyagent d’un logement à l’autre. C’est pour ça qu’elles sont facturées selon le nombre de pièces plutôt qu’à tarif fixe.
En combien de temps pouvez-vous venir ?
Nous travaillons sept jours sur sept. Si vous appelez le matin, il y a souvent une plage le jour même, mais ça dépend du secteur et de la charge de la journée. Si nous ne pouvons pas passer aujourd’hui, nous vous le disons et nous vous donnons une heure réelle plutôt qu’un peut-être.
Faites-vous les ratons laveurs ou les écureuils ?
Non. Nous ne faisons pas la capture ni la relocalisation d’animaux sauvages : ni ratons laveurs, ni écureuils, ni moufettes, ni oiseaux, ni chauves-souris. Nous traitons les souris, les rats et les insectes. S’il s’agit d’un animal sauvage, il vous faut un spécialiste licencié en faune, et nous préférons vous le dire tout de suite plutôt que d’envoyer un technicien qui ne pourra pas vous aider.
Les prix affichés sont des estimations pour les cas les plus courants et peuvent changer sans préavis. Nous faisons de notre mieux pour les tenir à jour. Le prix final dépend de ce que le technicien constate sur place : l'ampleur de l'infestation, l'accès aux endroits à traiter, l'état des lieux et le nombre de visites nécessaires. Vous recevez toujours le prix exact avant que les travaux commencent.